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2013-06-12  |  

La profession d’ATP inspire la relève

profession atp

Pour Malie Tellier, cela ne fait aucun doute. La profession d’ATP, « c’est le métier idéal! ». Cette jeune ATP passionnée par son travail nous fait part de sa vision de la profession et de ses ambitions quotidiennes.

Malie, quel a été ton parcours pour devenir ATP?

À l’âge de 16 ans, j’ai débuté comme caissière dans la pharmacie où mon oncle était gérant. De fil en aiguille, j’ai fait mes preuves dans le milieu pour finalement travailler au poste de laboratoire. De nature ambitieuse, je me suis vite emparée du logiciel pharmaceutique, de la gestion des dossiers patients, des codes à la régie, des assurances, de la saisie d’ordonnances, et j’en passe… J’ai donc vite grimpé les échelons pour finalement devenir technicienne en laboratoire, alors à peine âgée de 18 ans. Au tout début, je ne pensais pas en faire mon métier… Mais voilà que la vie fait parfois bien les choses!

Qu’est-ce qui te passionne dans cet emploi?

Je constate aussi que c’est un métier qui est en constante évolution. Pour moi, c’est un défi à relever au quotidien, puisqu’on apprend chaque jour. Malgré ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas un emploi routinier, loin de là. À titre d’ATP, nous sommes appelés à travailler sous pression et à demeurer à l’affut des nouveautés. C’est un emploi extrêmement motivant!

Nous avons aussi à travailler avec une clientèle très diversifiée, surtout composée de personnes âgées. Notre métier nous permet d’aider ces personnes du mieux que nous le pouvons, en les respectant et en étant compréhensifs envers leur situation. Ce n’est pas toujours facile, mais pour m’aider, j’essaie de les voir comme s’ils faisaient partie de ma propre famille. Souvent, nous nous attachons à ces personnes, qui viennent régulièrement au laboratoire. C’est tellement enrichissant pour moi de vivre tout ça!

L’année dernière, tu as obtenu un prix au gala de l’AQATP. Quel était-il et pourquoi l’as-tu mérité?

En effet, j’ai gagné le prix de l’ATP relève. Je crois que ce prix m’était destiné en raison de ma débrouillardise et de ma curiosité. À mes débuts, je ne connaissais pas grand-chose à la profession d’ATP. J’ai dû travailler fort pour maitriser les enjeux du métier. Je crois que mes patrons ont voulu souligner mon initiative et ma capacité à apprendre rapidement. C’était sans aucun doute une façon de me remercier, et je remercie d’ailleurs à mon tour mon patron et mon équipe de travail, sans qui je ne me serais pas rendue aussi loin. Leur expérience, leurs conseils et leurs encouragements m’ont grandement touchée et motivée et je leur en suis très reconnaissante!

Dernièrement, tu as décidé de retourner sur les bancs d’école pour suivre ton cours d’ATP. Quelle a été ta motivation à aller suivre cette formation?

L’obtention du prix AQATP m’a grandement motivée à parfaire mes connaissances. Comme nous le savons, les pharmaciens délèguent de plus en plus de tâches aux ATP. Le métier est donc appelé à se transformer et je veux vivre et comprendre ce changement. De plus, le diplôme nous permet de travailler dans divers milieux, notamment dans les hôpitaux et même pour des compagnies pharmaceutiques. Bref, c’est un défi personnel qui me sera bénéfique pour l’avenir. 

Que dirais-tu à une personne qui voudrait devenir ATP?

Évidemment, c’est un métier sérieux, qui demande de la concentration puisqu’il s’agit de la santé des gens. Les formations continues sont nécessaires, il faut donc aimer apprendre et relever de nouveaux défis. C’est un métier hyper valorisant. Le titre d’ATP ainsi que le port du sarrau inspirent confiance à la communauté, et c’est gratifiant! (rires). Je conseille fortement à tous ceux/celles qui veulent devenir ATP d’aller chercher leur diplôme. Non seulement par défi personnel, mais aussi parce que ce diplôme vous apportera une grande sécurité et vous ouvrira plusieurs portes dans le futur. Peu importe où vous habitez, si vous prévoyez déménager, si vous avez le goût de changer de « branche/routine », avez envie de nouveaux défis… Ce diplôme vous offre toutes ces possibilités! 

Malie, où te vois-tu dans l’avenir?

Je vise comme prochain objectif la vcc et dvcc. Nous avons le privilège de travailler dans une pharmacie très avant-gardiste, et la dvcc est déjà en place depuis un bon bout. Il y a déjà 3 atp attitrés à ce poste, mais tôt ou tard, quelqu’un devra prendre la relève… Tel est mon objectif!

J’ai plusieurs autres projets en tête pour l’avenir. Je pourrais, entre autres, apprendre l’anglais, ce qui me permettrait une foule de choses : devenir ATP remplaçante, travailler au sein d’une pharmacie, d’un hôpital ou même d’une entreprise pharmaceutique. Je pourrais devenir représentante pour une compagnie pharmaceutique, ou même devenir professeure… qui sait?!

Pour moi, il n’y a aucun doute que la profession d’ATP, qui me plait, me satisfait et me permet d’évoluer dans un cadre à la fois enrichissant et valorisant, c’est le métier idéal!

 

Rédigé par Noémie Desbois Mackensie




Profession : ATP

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