logo Pharmablogue



2018-12-13  |  

L'utilisation et les dépenses par habitant des médicaments pour les maladies rétiniennes chroniques au Canada sont parmi les plus élevées de l'OCDE

Revue de presse pharmaceutique

Dans le cadre de l’initiative de recherche du Système national d’information sur l’utilisation des médicaments prescrits (SNIUMP), le Conseil d’examen du prix des médicaments brevetés (CEPMB) a publié aujourd’hui la plus récente édition du Rapport sur la situation du marché : Médicaments inhibiteurs du facteur de croissance vasculaire endothéliale (anti-VEGF) indiqués dans le traitement de troubles rétiniens, 2017.

OTTAWA, le 12 déc. 2018 /CNW/ – Les médicaments biologiques anti-VEGF constituent une classe de médicaments en forte croissance qui sont indiqués dans le traitement de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) et d’autres affections rétiniennes. La DMLA est la cause principale de déficience visuelle chez les adultes de plus de 50 ans, et sa forme néovasculaire (humide) plus grave touche plus de 100 000 Canadiens

Le rapport porte sur Lucentis et Eylea, les deux médicaments biologiques anti-VEGF indiqués pour le traitement d’affections rétiniennes, et tient aussi compte d’Avastin, un médicament anti-VEGF approuvé pour le traitement du cancer qui est largement utilisé hors indication pour des affections rétiniennes

Il s’agit de la deuxième édition de la série de rapports sur la situation du marché du CEPMB, lesquels mettent en vedette une classe thérapeutique de médicaments dont l’utilisation et les prix sont relativement élevés au Canada par rapport aux marchés étrangers.

Les faits en bref

  • En 2017, les ventes combinées de Lucentis et d’Eylea au Canada ont grimpé à 692 millions de dollars, soit une augmentation de 100 millions de dollars, ou 16,7 %, par rapport à l’année précédente. Depuis 2008, les ventes cumulatives de Lucentis et d’Eylea au Canada totalisent plus de 3,6 milliards de dollars.
  • Au Canada, les médicaments anti-VEGF sont principalement remboursés par les régimes publics d’assurance-médicaments, puisque les personnes âgées présentent une prévalence plus élevée de DMLA et d’autres affections rétiniennes liées à l’âge.
  • Le coût de traitement annuel moyen de Lucentis est d’environ 8 500 $ dans les régimes publics et privés d’assurance-médicaments; ce coût est semblable à celui d’Eylea, qui est d’environ 8 300 $ dans les régimes publics et de 8 700 $ dans les régimes privés. Avastin est offert à une fraction du coût des deux autres médicaments, soit environ 400 $.
  • Les prix courants de Lucentis et d’Eylea au Canada arrivent au deuxième rang des prix les plus élevés parmi les pays du CEPMB7 en 2017, juste derrière les États-Unis; le prix médian du CEPMB7 est de 37 % inférieur pour Lucentis et de 15 % inférieur pour Eylea.

Liens connexes

Suivez-nous sur Twitter : @PMPRB_CEPMB

SOURCE Conseil d’examen du prix des médicaments brevetés




Actualités | Nouvelles du PharmaBlogue | Revue de presse pharmaceutique

0 commentaire

Commenter l'article

*Champs obligatoire


+ Populaires + Commentés
pommade du Dr Nweman

[ Allaitement ] La crème « tout usage » du Dr Jack Newman : un traitement miracle ?


téterelle allaitement

La téterelle et l'allaitement : pourquoi, quand et comment?


descente d

Prévenir la descente d’organes à la suite de l’accouchement


La massothérapie

Les secrets de la massothérapie


blanchiment des dents

Le blanchiment des dents : bien plus qu’une procédure esthétique!


La profession d’ATP : en constante évolution!


Article suivant

Revue de presse santé

Projet de loi no 2 : Loi resserrant l'encadrement du cannabis - La hausse de l'âge légal : une idée politique, mais pas de santé publique