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2020-07-09  |  

SARCLISA[MC] (isatuximab pour injection) est maintenant offert au Canada pour traiter les patients atteints de myélome multiple récidivant et réfractaire

Revue de presse pharmaceutique

Sanofi Canada est fière d’annoncer que Santé Canada a approuvé l’administration de SARCLISAMC avec l’association pomalidomide et dexaméthasone pour traiter les patients adultes atteints d’un myélome multiple récidivant et réfractaire (MMRR) ayant reçu au moins deux traitements antérieurs, y compris par le lénalidomide et un inhibiteur du protéasome2.

MISSISSAUGA, ON, le 8 juill. 2020 /CNW/ – « J’ai toujours pensé que nous pouvions continuer d’enrichir notre arsenal thérapeutique pour le myélome multiple. Comme nous continuons à réunir la science fondamentale et les essais cliniques, de nouveaux traitements émergent pour combattre cette affection dévastatrice », affirme le Dr Michael Sebag, scientifique, IR-CUSM, site Glen, Centre de biologie translationnelle.

SARCLISAMC se lie à un épitope extracellulaire spécifique de CD38 et déclenche plusieurs mécanismes menant à la mort des cellules tumorales exprimant CD382.

« Pour les patients canadiens atteints d’un myélome multiple, qui ont connu une récidive de la maladie ou qui sont devenus résistants aux traitements antérieurs, il est important de pouvoir bénéficier de nouvelles options thérapeutiques comme SARCLISAMC », affirme Marissa Poole, directrice nationale, Canada et directrice générale, Sanofi Genzyme. « Chez Sanofi Genzyme, nous nous engageons à mettre au point des médicaments novateurs qui peuvent changer de manière significative la vie des patients. SARCLISAMC pourrait devenir un nouveau traitement de référence, et nous continuons à évaluer SARCLISAMC dans le cadre d’un programme clinique complet portant sur le myélome multiple ainsi que sur d’autres cancers du sang et tumeurs solides. »

Le myélome multiple entraîne un important fardeau de maladie

Chaque jour, 9 Canadiens reçoivent un diagnostic de myélome multiple, un cancer du sang où les plasmocytes anormaux interfèrent avec la production et la fonction des cellules sanguines normales et saines. La cause en est inconnue et il n’existe aucune cure4.

« Nous invitons les patients à jouer un rôle actif dans les décisions relatives à leurs traitements. Il ne faut pas oublier que tous les patients sont différents, tout comme leurs objectifs de vie, leurs maladies et leurs soins. Nous devons continuer à défendre leurs intérêts et à améliorer leur accès aux traitements dont ils ont besoin », affirme Martine Elias, directrice générale, Myélome Canada. « La recherche sur le myélome est prometteuse. Nous constatons que de nouveaux traitements, tels que SARCLISAMC, sont offerts à de plus en plus de patients. Chaque nouveau traitement nous permet de franchir un pas dans la bonne direction, en vue d’aider les patients à vivre mieux et plus longtemps, de même qu’à leur redonner de l’espoir. »

Un myélome multiple dit « récidivant » (ou récurrent) est un cancer qui réapparaît après un traitement ou une période de rémission. Étant donné que le myélome multiple est incurable, la plupart des patients subiront une récidive à un moment ou un autre de leur vie. Un myélome multiple « réfractaire » est un cancer qui ne répond à aucun traitement5.

À propos de SARCLISAMC

L’approbation de SARCLISAMC par Santé Canada repose sur l’étude ICARIA-MM6. L’administration de SARCLISAMC avec l’association pom-dex (traitement d’association par SARCLISAMC) a permis de montrer un allongement statistiquement significatif de la survie sans progression (SSP), la SSP médiane étant de 11,5 mois, comparativement à 6,5 mois avec seulement l’association pom-dex (RR de 0,596, IC à 95 % : 0,44-0,81, p = 0,0010)2,6. Il a également été montré que le traitement d’association par SARCLISAMC permet d’atteindre un taux de réponse globale significativement plus élevé que l’association pom-dex administrée seule (60,4 % p/r à 35,3 %, p < 0,0001)2.

Les effets indésirables les plus fréquemment (survenant chez > 20 % des patients) observés chez les patients ayant reçu le traitement d’association par SARCLISAMC étaient les réactions liées à la perfusion (38 %), la pneumonie (31 %), les infections des voies respiratoires supérieures (28 %) et la diarrhée (26 %)2. Des valeurs hématologiques anormales ont été détectées à l’aide d’analyses de laboratoire chez les patients ayant reçu le traitement d’association par SARCLISAMC, y compris la neutropénie (96 %) et la neutropénie fébrile (12 %)2,6. On a définitivement mis fin au traitement par le traitement d’association par SARCLISAMC en raison d’un effet indésirable (de grade 3 ou 4) chez 7 % des patients, dont 3 % en raison d’une réaction liée à la perfusion2.

SARCLISAMC sera administré par voie intraveineuse (i.v.) avec l’association pom-dex à raison de 10 mg/kg par semaine pendant quatre semaines, puis toutes les deux semaines, jusqu’à ce que la maladie progresse ou que la toxicité devienne inacceptable2.

SARCLISAMC continue de faire l’objet d’une évaluation dans le cadre de plusieurs essais cliniques de phase III en cours.

À propos de Sanofi

La vie est un parcours de santé et Sanofi s’engage à trouver des solutions thérapeutiques efficaces contre le cancer pour les millions de personnes qui en souffrent ou pourraient en souffrir. Le nombre de cas de cancers devrait augmenter de manière significative au cours des deux prochaines décennies.

En tant que partenaire du parcours de santé, Sanofi relève le défi du cancer. Nous nous engageons à combattre la maladie à travers des actions de dépistage précoce et des traitements, y compris ceux qui soulagent la douleur et les soins palliatifs. Sanofi Genzyme, l’entité mondiale de médecine de spécialité de Sanofi, met au point des traitements innovants et explore de nouvelles voies pour combattre le cancer.

Références :

1. Données internes. Sanofi Genzyme.

2. Monographie de PrSARCLISAMC. Sanofi Genzyme. 29 avril 2020.

3. Comité consultatif des statistiques canadiennes sur le cancer. Statistiques canadiennes sur le cancer, 2019. Toronto, Ontario : Société canadienne du cancer; 2019. Disponible à l’adresse suivante : http://cancer.ca/Canadian-Cancer-Statistics-2019-FR (consulté le 8 juin 2020).

4. Myélome Canada. Disponible à l’adresse suivante : https://www.myelomacanada.ca/a-propos-du-myelome/introduction-au-myelome-multiple (consulté le 27 mai 2020).

5. National Institutes of Health. National Cancer Institute Dictionary of Cancer Terms. Disponible à l’adresse suivante : https://www.cancer.gov/publications/dictionaries/cancer-terms/search (consulté le 8 juin 2020).

6. Attal M, Richardson PG, Rajkumar SV, et al. Isatuximab plus pomalidomide and low-dose dexamethasone versus pomalidomide and low-dose dexamethasone in patients with relapsed and refractory multiple myeloma (ICARIA-MM): a randomised, multicentre, open-label, phase 3 study. Lancet Oncol. 2019; 394: 2096-107. doi:10.1016/S0140-6736(19)32556-5.  

SOURCE Sanofi Canada




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